Menu

Vous avez un litige ?

Faites appel à l’un de nos médiateurs

Trouver un médiateur

Exemples d'intervention

Expérience de co-médiation

Deux ex-époux, parents de deux enfants adolescents partagent une garde alternée. Ils sont depuis des mois en totale rupture de communication.

Médiateurs Hauts-de-France

En effet, ils n’ont plus aucun rapport direct entre eux , c’est la nouvelle compagne du père des enfants qui joue le rôle d’intermédiaire avec la mère.

Le père estime «  plus simple » d’éviter le contact direct avec son ex-épouse. Il se limite à l’envoi de SMS lapidaires parce qu’il craint les débats houleux et difficiles avec son ex-épouse. Ils lui sont d’autant plus pénibles qu’ils sont vains.

Il a donc saisi le Juge aux affaires familiales pour trancher sur l’inscription des enfants en vue de la prochaine rentrée scolaire dans de nouveaux établissements.

La mère s’y oppose farouchement. Elle pressent des difficultés d’organisation matérielle. Les enfants sont pris entre deux feux.

Au premier rendez-vous, les médiateurs perçoivent qu’une lourde tension pèse entre les ex-époux.

Lorsque la mère des enfants s’exprime, son ex-mari ne la regarde pas. Elle lui reproche d’ailleurs de nier son existence depuis leur séparation. Elle exprime douloureusement et sincèrement son mal-être. Au cours du processus de médiation, le père des enfants parvient lui aussi à décrire avec le même émoi son ressenti et ses besoins. La parole se libère dans le respect et l’écoute mutuelle. Les deux parents expriment beaucoup de déception et de souffrance.

A la troisième séance, ils parviennent à se parler, se regarder, s’écouter, se sourire. Ils réussissent à réfléchir ensemble dans l’intérêt des enfants ! Les idées fusent, les différentes solutions sont étudiées. Ils abordent scrupuleusement la mise en place de la nouvelle organisation de vie des enfants.

Ils se sont libérés d’un lourd fardeau ! Il leur reste à confier aux avocats qui les ont accompagnés dans cette démarche la rédaction de l’accord. L’accord sera homologué par le juge.

Illustration de médiation familiale

Un fils qui n'a quasiment plus de contacts avec ses parents depuis son mariage sollicite la mise en œuvre d'une médiation conventionnelle afin de leur faire part des difficultés qu'il rencontre avec eux lors de leurs relations occasionnelles.

Quatre séances de médiation sont organisées où sont présents le fils, son épouse et les parents de ce dernier. La première réunion a pour but de servir de tremplin pour connaître les ressentis de chacun et envisager leurs besoins. La deuxième réunion a permis de poursuivre les échanges suite aux réflexions et/ou interrogations des uns et des autres.

Lors des troisièmes et quatrièmes réunions, les parties ont élaborés ensemble leurs accords et leur mise en œuvre pour le futur afin de retrouver des relations sereines et apaisées.

Cette médiation intergénérationnelle a eu un effet bénéfique pour tous les médiés qui ont réussi par leurs échanges à appréhender leurs points de blocage qui existaient entre eux depuis de nombreuses années, à mieux comprendre les besoins et demandes de chacun et envisager des actions communes pour l'avenir.

Ilustration d'une médiation en droit social

Une assistante familiale salariée depuis près de 15 ans d’une Association d’aide aux jeunes en difficulté (Association loi 1901) a fait l’objet après de nombreuses années de collaboration d’un licenciement pour faute grave avec mise à pied conservatoire.

La salariée a très mal vécu cet épisode, pour elle, traumatisant et a saisi le Conseil de Prud'hommes.

Deux années de procédure n’ont pas permis d’obtenir une décision de justice, chacune des parties développant une très longue argumentation et le dossier a fait donc l’objet de nombreuses remises par-devant la juridiction.

Avant même que le dossier ne soit plaidé, l’Avocat de la salariée a proposé plutôt que de continuer à s’enliser dans une procédure qui risquait encore de durer quelques mois voire quelques années en cas d’appel, de s’engager dans un processus de médiation ce que le conseil de l’employeur a accepté, chacun des avocats ayant alors expliqué à leur client respectif ce qu’est un processus de médiation.

Une seule réunion de 3 H a permis à chacun de s’exprimer, d’expliquer ses ressentis, ses besoins et ses souhaits pour l’avenir.

La séance de médiation a permis à la salariée d’exprimer enfin à l’employeur avec qui, avant l’épisode de licenciement, elle entretenait des relations privilégiées, sa douleur et son sentiment d’injustice profonde.

L’employeur, de son côté, a pu rassurer la salariée sur l’exemplarité de son parcours avant l’incident qui a mis fin à la relation salariale et expliquer pourquoi, compte tenu des circonstances de la situation, il lui avait été impossible pour lui d’agir autrement à l’époque.

La discussion qui s’est instaurée entre les parties a permis à chacun d’essayer, à tout le moins, de comprendre l’autre et finalement de renouer le dialogue.

A l’issue de 3 H de médiation, employeur et salarié se sont donc quittés en se parlant à nouveau, en se tutoyant à nouveau et même en demandant des nouvelles des uns et des autres.

Surtout, l’employeur a bien voulu donner des nouvelles à la salariée des jeunes qu’elle avait eus chez elle pendant de nombreuses années.

Tout cela naturellement s’est construit petit à petit sur une après-midi , a généré beaucoup d’émotions, chacun s’est senti, sinon compris, à tout le moins entendu.

A l’issue de la réunion, la salariée a manifesté sa satisfaction d’avoir « retrouvé sa dignité ».

Elle a indiqué qu’enfin, elle pouvait envisager une vie sereine pour la suite avec l’éventualité de se relancer dans le monde du travail.

Manifestement, l’employeur était aussi, au regard de ce qui a été dit, particulièrement heureux de la tournure des événements.

Un mois après cette seule et unique réunion, les avocats respectifs des parties ont exprimé au médiateur qu’une solution transactionnelle avait été élaborée et que le dossier était clôturé sans qu’il soit besoin de plaider devant le Conseil de Prud'hommes.

Faire une demande de médiation